GPEC 2012 : les solutions se font attendre
Publié par Orvault le Jeudi 2. février 2012
Le CCE ALF du 26 janvier était consacré à l'exercice GPEC pour 2012. Pour la CFDT, si quelques solutions ont été trouvées, la copie est loin d'être suffisante. Certains sites comme Vélizy, Ormes ou Orvault sont particulièrement impactés et attendent des apports de charges.
Dans ce Tract compte-rendu du CCE également un point sur les sureffectifs annoncés en Europe.

Vendredi 17. février 2012 à 9:40
Pourquoi avoir signer le GPEC? vous êtes des rigolos à la CFDT
Vendredi 17. février 2012 à 15:40
La question subsidiaire qui se pose à la lecture de votre commentaire est : qu’aurions nous pu faire sans signature de l’accord ?
La CFDT a effectivement pris ses responsabilités en signant l’accord de GPEC. Comme pour tout accord, il faut maintenant s’assurer que toutes les parties signataires respectent sa mise en œuvre. C’est bien dans ce cadre que la CFDT demande des solutions pour les problèmes d’emplois soulevés. La CFDT s’appuie aussi sur l’accord pour demander plus de transparence sur les évolutions prévisibles à trois ans.
Maintenant la CFDT n’espère pas convaincre par cette réponse quelqu’un d’aussi « rigolo » et anonyme dans ses commentaires » et les délégués ont mieux à faire…
Marc Lohézic